Dans le cadre du Printemps du livre (2e édition)

Samedi 23 mars

3 rue des Tanneurs, sur les bords de Loire. Arrêt de Tram : Porte de Loire.

à 11h salle 225

« Peuple, Peuplement, Population, L’aventure de l’implantation humaine et de la circulation des populations de la Préhistoire à nos jours. »
Table ronde coordonnée par François-Olivier Touati (Historien)

avec:

Hélène Bertheleu (Sociologie, spécialiste des migrations) ;
Pascal Chareille (Histoire et statisticien) ;
Pascal Depaepe (Archéologie, préhistorien) ;
Samuel Leturcq (Histoire du monde rural) ;
Valentine Trichet (Étudiante en Histoire).

Venez découvrir  deux  ouvrages sur les migrations

et rencontrer les auteurs

à 13 h, salle 225,

« Histoires de migrations. Intimités et espaces publics »

(Presses universitaires François Rabelais 2017)

 Guillaume Étienne, anthropologue, maître de conférence

Cet ouvrage est un prolongement de l’exposition régionale sur l’histoire des migrations dans la la région  Centre-Val de Loire, de 2017.

L’immigration constitue un paradoxe : à la fois invisible à plusieurs égards et hyper-visible depuis quelques décennies, notamment dans son traitement politique et médiatique. Partant d’objets du quotidien, évoquant souvenirs et parcours personnels, ce livre propose un itinéraire informatif et sensible à travers des témoignages d’individus déracinés. Par le biais d’un tel cheminement qui mène de l’invisible au visible et de l’intime au public, le lecteur appréhende le processus migratoire de l’intérieur.

à 14h salle 218

 
« Mémoires des migrations en France. Du patrimoine à la citoyenneté »

(Presses universitaires François Rabelais, 2017)

Hélène Bertheleu, sociologue, maitresse de conférence à l’université de Tours

Cet ouvrage explore les mémoires des migrations à partir de points de vue qui ne se croisent pas habituellement et à partir d’une diversité de mémoires, à partir d’un lieu, d’un quartier, d’un engagement ou d’une population. Que produisent ces mémoires à l’œuvre ? Comment et dans quel contexte les migrants sélectionnent-ils ce qui doit être transmis, conservé ou rendu public ? Comment les politiques publiques envisagent-elles ce « patrimoine impensable » ? Ces questions sont importantes car les narrations qui restituent les expériences migratoires nous parlent de reconnaissance, de citoyenneté et d’horizon démocratique.